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QDA : Les Présidentielles, Elon Musk nouvel actionnaire de Twitter et Une découverte majeure à Lille

  • quartdheurelillois
  • 11 avr. 2022
  • 3 min de lecture

Présidentielles de 2022, que faut-il en retenir ?

Rejeté par une large majorité des Français selon un sondage, le scénario prévu depuis de nombreuses semaines s’est bel et bien réalisé : un second tour des présidentielles opposant E. Macron (27,8%) et M. Le Pen (23,1%), talonnés par un Jean-Luc Mélenchon défait de peu, à 22% des suffrages. Un résultat qui montre 3 grandes tendances déjà enclenchées depuis une dizaine d’années. Après l’échec historique des Républicains en 2017 de ne voir aucun candidat de leur bord politique au second tour et celui du PS et ses 6% derrière Benoit Hamon, les partis traditionnels avaient déjà expérimenté la lassitude des Français à leur égard. Un système bipartite désuet qui était même la principale pierre angulaire de la réussite d’E. Macron, promettant une politique sans partis. Cette dynamique s’est plus que confirmée durant ces nouvelles élections ! Jamais les grands partis de la droite et de la gauche n’ont été aussi faibles avec 4,9% des suffrages pour Valérie Pécresse (LR) et 1,7% pour Anne Hidalgo (PS). Un naufrage à la fois tragique et ridicule. En comparaison, l’inexpérimenté candidat d’ultra- droite Éric Zemmour, arrivé il y a 6 mois dans le paysage politique, obtient 7,1% des suffrages, soit plus que les deux partis traditionnels réunis. De fait, cette élection, illustration de l’incapacité de rassembler pour le PS et LR pour les présidentielles, laisse alors la place à la création d’un nouveau paysage politique. Ainsi, ce rejet du bipartisme a permis la naissance plus ou moins claire d’un système à trois bords politiques dominants. Au pouvoir depuis 5 ans, menant une politique de droite pour l’économie, mais plus à gauche pour les questions sociétales, LREM, voie de la raison, du vote utile, rassemble la majorité des Français au premier tour pour la seconde fois. Sur le champ des oppositions, le paysage politique s’est polarisé. D’un côté, le « camp national », qualifié d’extrême droite ou de droite forte représenté par le RN, Éric Zemmour et une partie des électeurs de LR. De l’autre, l’Union populaire et quelques partis de gauche, dont l’union ne reste qu’un rêve empêché par les orgueils et les divergences. Ainsi, pour résumer d’une manière très simplifiée, la France est passée d’un clivage droite / gauche à une opposition gauche forte / centre droit / droite forte, un réel éclatement de l’ordre politique de la 5e république. Enfin, l’échec de l’Union populaire à 1,1% du RN pose plus que jamais la question d’une union de la gauche avec, entre autres, EELV ou le PCF. Un débat de longue date qui frustre de nombreux électeurs de gauche, tiraillés entre voir un candidat de leur bord politique au second tour et voter pour le candidat qui représente le mieux leurs idées.


Une découverte majeure au CHU de Lille

Un nouveau traitement a été trouvé pour soigner la maladie de Parkinson et limiter les effets négatifs des soins actuels pour cette maladie à… Lille ! En effet, une start-up, InBrain Pharma a développé en partenariat avec le CHU de Lille le traitement « DIVE » consistant à injecter dans le cerveau la dopamine manquante aux patients malades. Un traitement bien plus efficace que celui actuellement prescrit, pris par voie orale et ayant de lourds effets secondaires sur la motricité des patients. Une révolution médicale qui pourrait possiblement changer la vie des 200 000 personnes atteintes de Parkinson en France. La prochaine étape pour Caroline Moreau, cofondatrice de cette start-up, « la préparation d’un essai clinique de plus grande envergure, permettant l’obtention de l’autorisation de commercialisation du traitement DIVE ».


Écrit par Noé Cathiard


Elon Musk nouvel actionnaire de Twitter

Cette semaine, le milliardaire Elon Musk a su à nouveau faire parler de lui.

Principal actionnaire de twitter, l'entreprise lui propose le siège du conseil d’administration que ce dernier accepte d’abord. Il l’a finalement refusé le jour même de rejoindre le conseil d’administration.

Suite à cela le directeur général de tweeter Parag Agrawal, tweet la situation ce à quoi Elon Musk répond un smiley qui rigole.

Actuellement,Elon Musk possède 9,2% des actions de tweeter faisant de lui le plus gros actionnaire de l’entreprise. Cependant malgré ce statut, le patron de Tesla a toujours souhaité être passif et ne pas s’impliquer dans les décisions stratégiques concernant Twitter. De ce fait l’annonce de son entrée au conseil administratif était donc vu comme un signe d’un intérêt de s’impliquer dans l’entreprise de la part d’Elon Musk, une démarche saluée par les marchés.

Cependant, tout comme à l’image de son profil twitter, la démarche du milliardaire se voulait “blagueuse” et synonyme de sa personnalité très singulière


Écrit par Inès Rigaud

 
 
 

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